Règne: Animal
Embranchement: Chordés/Cordés
Sous-embranchement: Vertebrés
Classe: Mammifères
Sous-classe :Theriens
Infra-classe: Eutheriens
Ordre: Carnivores
Sous-ordre: Feliformes
Famille: Felidés
Sous-famille: Pantherinae
Genre : Panthera
Nom scientifique: Panthera Leo
Le lion quadrupède mammifère carnivore est actuellement le deuxième plus grand félin. Le mâle adulte, aisément reconnaissable à son importante crinière( mais suite à un apport trop important en certains éléments, la lionne peut avoir une crinière comme les males, mais cela reste un fait exeptionnel), peut atteindre un poids de 225 kg, tandis que la femelle adulte, plus petite, atteint généralement 150 kg. Le mâle se nourrit de 7 kg de viande chaque jour contre 5 kg chez la femelle. Il vit, contrairement aux autres félins, en groupe. Son espérance de vie, à l'état sauvage, est comprise entre 7 et 12 ans pour le mâle et 14 à 20 ans pour la femelle, mais il dépasse fréquemment les 30 ans en captivité.
Chez les lion, ce sont les femelles qui chassent mais les males qui se nourissent en premier.
Sous espèces
On dénombre environ vingt sous-espèces de lions, dont sept disparues. Chaque sous-espèce possède des caractéristiques différentes, celles des lions africains sont en général semblables.
-Panthera leo atrox
-Panthera leo azandica
-Panthera leo bleyenberghi
-Panthera leo europaea
-Panthera leo fossilis
-Panthera leo hollisteri
-Panthera leo krugeri
-Panthera leo leo
-Panthera leo maculatus
-Panthera leo massaicus
-Panthera leo melanochaita
-Panthera leo nubica
-Panthera leo persica
-Panthera leo senegalensis
-Panthera leo sinhaleyus
-Panthera leo someliensis
-Panthera leo spelaea
-Panthera leo vereshchagini
-Panthera leo verneyi
Quelques sous espèces d'aujourd'hui:
-Le lion d'Asie (Panthera leo persica) est très semblable au lion africain. D'après les recherches biomoléculaires, il se sépara il y a 50 000 à 100 000 ans de son cousin africain. Il possède une crinière moins importante et un pli au milieu du ventre. À cela il faut encore ajouter une pilosité beaucoup plus importante au niveau du coude. Le lion asiatique est en général plus petit que l'africain. Un mâle adulte a une masse corporelle comprise entre 160 et 190 kilogrammes, une femelle entre 110 et 120 kilogrammes. Il s'étendait autrefois sur l'ensemble du sous-continent indien. La taille du groupe est en moyenne moins importante que celle de son homologue africain. Parmi ses proies favorites, nous pouvons citer le cerf axis, le sambar, le sanglier, l'antilope Nilgaut, la gazelle indienne et l'antilope tétracère. Au début du XXe siècle, la sous-espèce semblait destinée à disparaître : il n'y avait alors plus qu'une vingtaine d'individus. La forêt de Gir et ses alentours furent alors déclarés « protégés » et en 1965 fut créé le parc national de la forêt de Gir ; la population put à nouveau augmenter à hauteur de 300 animaux, qui toutefois sont menacés par un territoire bien trop petit (250 km²) et par un fort croisement d'animaux apparentés (consanguinité), qui a mené à la perte de la diversité génétique de ces lions.
-Le lion de l'Atlas (Panthera leo leo), encore appelé lion de Barbarie vivait en Afrique du Nord et avait manifestement une crinière particulièrement importante. La chasse excessive conduisit en 1922 à la mort du dernier spécimen de cette sous-espèce en liberté qui prospérait jusqu'alors dans le massif de l'Atlas. Certains parcs zoologiques, comme celui d'Amnéville, croisent des lions qui possèdent encore bel et bien en eux du sang de cette sous-espèce disparue. Le ministère marocain chargé des eaux et des forêts a annoncé en 2000 vouloir réintroduire l'espèce sur une dizaine d'années (l'extinction totale étant prévue dans une vingtaine d'années) dans une zone protégée d'une superficie de 10 000 hectares ; fin 2006, il n'y a toujours pas de nouvelles informations sur le sujet : il semble que l'idée ait été abandonnée[23].
-Le lion du Cap (Panthera leo melanochaita) s'est éteint en 1865, chassé à outrance par les Boers et les colons anglais en Afrique du Sud. Il était autrefois présent dans tout le sud de l'Afrique et formait la sous-espèce la plus importante[4]. Mais en 2000, des spécimens de Sibérie se sont avérés être des lions du Cap[24].
-Le lion du Congo (Panthera leo hollisteri) existe encore en République démocratique du Congo, en Zambie, au Botswana et au Malawi.
Le lion d'Europe (Panthera leo europaea) s'étendait durant l'Antiquité jusqu'au sud de l'Europe occidentale comme au Moyen et Proche-Orient. On l'assimile souvent (à tort) au lion d'Asie.
-Le lion du Katanga(Panthera leo bleyenberghi) existe encore au Katanga, en Angola, dans la République démocratique du Congo et la République du Congo.
-Le lion des Massaïs (Panthera leo massaicus) est réparti entre l'Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et jusqu'au Mozambique.
-Le lion du nord-est du Congo (Panthera leo azandica) présent au nord du Zaïre, au Tchad, en Centrafrique, au Niger et au Cameroun.
-Le lion du Sénégal (Panthera leo senegalensis), très menacé, s'étend sur l'ouest de l'Afrique du Sénégal au Nigeria.
-Le lion de Somalie (Panthera leo someliensis) existe en Somalie et dans une partie du Djibouti.
-Le lion du Transvaal (Panthera leo krugeri) d'Afrique du Sud n'existe pratiquement plus qu'au parc national Kruger. Il existe quelques rares spécimens encore au Lesotho et au Swaziland.
Sous espèces primitives:
Les lions des cavernes sont aujourd'hui tous éteints. Ils vivaient en Eurasie et en Amérique. On peut supposer qu'ils possédaient une touffe de poils noirs au bout de leur queue, tout comme les lions modernes. On pense que, contrairement aux lions actuels, ils chassaient seuls ou en couple. Cela a été prouvé par les lions de Rancho La Brea, en Californie, où les jeunes avaient des dents plus usées que les jeunes lions modernes. Ils ont pu habiter des grottes ou dans des failles pendant l'hiver, en cachant l'ouverture par des branches et de l'herbe sèche pour se protéger du froid, comme les tigres de Sibérie, qui sont adaptés au même climat, le font. L'abri n'était plus nécessaire plus au sud où l'hiver était moins rude.
-Le lion des cavernes primitif (Panthera leo fossilis) est le lion du Pléistocène inférieur et moyen. Il était autrefois présent dans une bonne partie de l'Ancien Monde.
-Le lion des cavernes (Panthera leo spelaea) est le lion du Pléistocène supérieur. Il était présent dans l'Europe entière. L'extinction de ces animaux associés à des milieux ouverts de climat tempéré ou froid est sans doute liée à un changement climatique (et éventuellement à la disparition des proies dont ils se nourrissaient) plutôt qu'à une chasse intensive par les groupes humains. Découvert au XIXe siècle, il a tout d'abord été rapproché des espèces modernes de taille voisine, à savoir les tigres et les lions. En décrivant le crâne type de Gailenreuth, Georg August Goldfuss estima qu'il était distinct des taxons modernes. Il est considéré aujourd'hui comme une sous-espèce indépendante, avec toutefois suffisamment de caractères léonins pour justifier son rattachement à l'espèce Leo. Il s'agit de l'ancêtre direct du lion moderne[22]. Il est possible que les mâles n'aient pas eu de crinière, ou qu'ils en aient eu une très petite et primitive. En effet, les représentations de lion dans l'art paléolithique ne présentent pas de crinière aussi fournie que celle des lions actuels. On ne sait pas non plus s'ils avaient des sortes de taches dispersées sur leur pelage ou bien si leur couleur était uniforme. Le lion des cavernes se distingue des lions actuels par un museau plus court, des oreilles plus petites et une taille beaucoup plus grande ; on pense que les mâles pouvaient être aussi grands et aussi lourds que des tigres, c'est-à-dire 1,50 mètre de hauteur à l'épaule, 4 mètres de longueur et un poids de 400 à 500 kilogrammes.
-Le lion de Sibérie orientale et de Béringie (Panthera leo vereshchagini) n'existait que dans la province de Yakoutie en Russie, en Alaska et dans le territoire de Yukon au Canada. Une analyse menée sur des crânes fossiles et leurs mandibules montre que ce lion est bel et bien une nouvelle sous-espèce, différente des autres lions préhistoriques à savoir, le lion d'Amérique par une taille supérieure et le lion des cavernes par une taille inférieure.
-Le lion d'Amérique (Panthera leo atrox) était présent de l'Alaska au Pérou pendant tout le Pléistocène supérieur. Ces lions ressemblaient beaucoup aux lions modernes, mais étaient bien plus grands. Ils possédaient un pelage allant du fauve au brun. D'après certaines représentations dans les cavernes, le lion américain aurait possédé quelques rayures, mais bien moins importantes que celles du tigre. La crinière de cette espèce était bien moins dense que celle des lions africains. Selon leur structure anatomique, les lions américains étaient moins agiles que les lions modernes. Ils chassaient alors des animaux moins rapides mais plus robustes, comme le bison, mais leur force et leur poids leur permettaient d'abattre la proie au sol. Ils s'attaquaient également aux chevaux, à des cervidés et même à de jeunes mammouths. Beaucoup de lions ont été retrouvés dans les restes de camps humains datés du Paléolithique, cela laisse penser que les lions étaient chassés par les hommes. Dans l'Idaho, des restes de lion américain ont été retrouvés dans les débris d'une grotte appelée « Jaguar Cave », ils sont datés de 10 300 ans. Plusieurs autres fossiles prouvent que ces lions ont été chassés par les premiers Amérindiens.
Cryptozoologie et hybrides
La cryptozoologie s'est longtemps intéressée aux Marozis, prétendus lions tachetés, à courte crinière qui vivraient dans les hauts plateaux du Kenya. La peau d'un lion de ce genre est gardée encore aujourd'hui au muséum d'histoire naturelle de Londres. Depuis la fin des années 1930, il n'y a plus eu d'apparitions. Aujourd'hui, certains supposent qu'il s'agissait d'hybrides, produits d'un croisement entre un lion et un autre félin.
-Le ligre, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une tigresse.
-Le tigron, résultat d'un croisement entre un tigre mâle et une lionne.
-Le liguar, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une jaguar femelle.
-Le jaglion, résultat d'un croisement entre un jaguar mâle et une lionne.
-Le liard, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une léopard femelle.
-Le leopon, résultat d'un croisement entre un léopard mâle et une lionne.
Les mâles sont le plus souvent stériles (fragilité des spermatozoïdes) mais les femelles peuvent être fertiles.
Moeurs et comportement
La lionne met au monde, dans un endroit isolé proche de l'eau, 2 à 3 petits qui pèsent 1 à 2 kg chacun. Bien qu'ils soient sevrés à l'âge de six mois, elle leur apporte des morceaux de viande dès la 5ème semaine. A 3 mois, les jeunes rejoignent les autres femelles. Là, ils commencent leur apprentissage de la chasse, toujours sous la surveillance de leur mère
La queue du lion ; Au bout de la queue un étui de corne est caché par le toupet de poils noirs. En agitant sa queue, le lion chasse les mouches ou exprime sa colère.
Le lion est le plus grand et le plus puissant des carnivores d'Afrique ; un lion dans la force de l'âge est un spectacle impressionnant.
Les jeunes mâles portent une crinière fauve qui fonce avec l'âge. Les vieux mâles sont appelés " lion à crinière noire ".
A la différence des autres membres de la famille des félins, les lions sont des animaux sociaux qui vivent en troupe (groupes familiaux) de seize à dix-huit individus. Quelques troupes comptent un seul mâle, d'autres jusqu'à six. Lorsqu'il y a plus d'un mâle, ils sont probablement frères de lait ou ont tissé des liens permanents, presque fraternels.
Les lions sont très territoriaux et chassent tout intrus mâle de leur territoire. Les lions font de même avec les autres femelles. Les combats sont féroces et sanglants, jusqu'à la victoire. Le vainqueur s'empare du territoire, de la troupe et des lionnes.
Les lions sont paresseux et comptent sur le groupe pour satisfaire leur besoin, ménageant leurs efforts. Au bout d'une à deux saisons avec une troupe, le lion peut devenir nerveux et indifférent et ne pas être capable de résister au défi d'un autre mâle. S'il perd, il va chercher à s'emparer d'une autre troupe. Ce système permet d'éviter la consanguinité.
Les lions trop vieux ou blessés qui ne sont pas morts au combat mais ont perdu leur territoire meurent souvent, incapables de se débrouiller seuls.
Les lions chassent normalement au crépuscule, se reposent et dorment pendant le jour. Leur vie est excellente de jour comme de nuit. Ce sont généralement les lionnes qui chassent pour la troupe. Si le lion joue un rôle souvent mineur pendant la chasse, il est pourtant le premier servi. Il traîne la proie à l'ombre et se repaît avant les lionnes et les lionceaux.
Les lionnes coopèrent pour chasser. La proie est mise à terre et tuée d'une morsure au cou. Pendant la saison sèche, lorsque l'eau est rare, les lions se mettent souvent à l'affût près des trous d'eau, car ils savent que les proies viendront boire.
Les proies préférées des lions sont les gnous et les zèbres, animaux plus lents et donc plus faciles à attraper que les petites antilopes et gazelles.
Lorsque les proies sont rares, les lions mangent n'importe quoi, même des charognes. La faim peut les pousser à attaquer les jeunes des grands animaux : girafes, buffles ou même rhinocéros, hippopotames ou éléphants. Lorsqu'elles chassent ces proies dangereuses, quelques lionnes détournent l'attention de la mère pendant que les autres attaquent les jeunes.
L'étendu du territoire d'un lion dépend de la taille de la troupe, de nombre d'espèces de proies disponible et de la présence d'eau.
Les lionnes défendent férocement les lionceaux. Elles peuvent se mettre à plusieurs pour chasser un prédateur ou un lion agressif.
Les lions ne tuent que lorsqu'ils ont faim. Les proies savent généralement s'ils ont faim ou non et les troupeaux d'herbivores ignorent souvent les lions qui passe près d'eux.
La crinière du lion le fait paraître plus puissant et plus impressionnant qu'il n'est en réalité ; il peut ainsi attirer les femelles set effrayer ses rivaux.
Les mâles ne participent pas a l'élevage des lionceaux et peuvent même parfois chercher à les tuer.
L'expression " la part du lion " qui désigne la meilleure portion, vient de ce que le lion mange d'abord à sa faim avant d'autoriser les autres membres à se nourrir.
Les lions dorment 20 heures par jour. Il chasse la nuit pour passer inaperçu et pour moins se fatiguer à cause de la chaleur du jour.
Divers
les lions courent à une vitesse allant jusqu'à 80 Km/h
plusieurs sortes de lions sont disparus comme les lions de l'Équateur et que le lion d'Asie va bientôt disparaître
dans le temps de l'empire romain, des hommes se battaient contre des lions.
dans certains pays, les lions sont comme des rois
Embranchement: Chordés/Cordés
Sous-embranchement: Vertebrés
Classe: Mammifères
Sous-classe :Theriens
Infra-classe: Eutheriens
Ordre: Carnivores
Sous-ordre: Feliformes
Famille: Felidés
Sous-famille: Pantherinae
Genre : Panthera
Nom scientifique: Panthera Leo
Le lion quadrupède mammifère carnivore est actuellement le deuxième plus grand félin. Le mâle adulte, aisément reconnaissable à son importante crinière( mais suite à un apport trop important en certains éléments, la lionne peut avoir une crinière comme les males, mais cela reste un fait exeptionnel), peut atteindre un poids de 225 kg, tandis que la femelle adulte, plus petite, atteint généralement 150 kg. Le mâle se nourrit de 7 kg de viande chaque jour contre 5 kg chez la femelle. Il vit, contrairement aux autres félins, en groupe. Son espérance de vie, à l'état sauvage, est comprise entre 7 et 12 ans pour le mâle et 14 à 20 ans pour la femelle, mais il dépasse fréquemment les 30 ans en captivité.
Chez les lion, ce sont les femelles qui chassent mais les males qui se nourissent en premier.
Sous espèces
On dénombre environ vingt sous-espèces de lions, dont sept disparues. Chaque sous-espèce possède des caractéristiques différentes, celles des lions africains sont en général semblables.
-Panthera leo atrox
-Panthera leo azandica
-Panthera leo bleyenberghi
-Panthera leo europaea
-Panthera leo fossilis
-Panthera leo hollisteri
-Panthera leo krugeri
-Panthera leo leo
-Panthera leo maculatus
-Panthera leo massaicus
-Panthera leo melanochaita
-Panthera leo nubica
-Panthera leo persica
-Panthera leo senegalensis
-Panthera leo sinhaleyus
-Panthera leo someliensis
-Panthera leo spelaea
-Panthera leo vereshchagini
-Panthera leo verneyi
Quelques sous espèces d'aujourd'hui:
-Le lion d'Asie (Panthera leo persica) est très semblable au lion africain. D'après les recherches biomoléculaires, il se sépara il y a 50 000 à 100 000 ans de son cousin africain. Il possède une crinière moins importante et un pli au milieu du ventre. À cela il faut encore ajouter une pilosité beaucoup plus importante au niveau du coude. Le lion asiatique est en général plus petit que l'africain. Un mâle adulte a une masse corporelle comprise entre 160 et 190 kilogrammes, une femelle entre 110 et 120 kilogrammes. Il s'étendait autrefois sur l'ensemble du sous-continent indien. La taille du groupe est en moyenne moins importante que celle de son homologue africain. Parmi ses proies favorites, nous pouvons citer le cerf axis, le sambar, le sanglier, l'antilope Nilgaut, la gazelle indienne et l'antilope tétracère. Au début du XXe siècle, la sous-espèce semblait destinée à disparaître : il n'y avait alors plus qu'une vingtaine d'individus. La forêt de Gir et ses alentours furent alors déclarés « protégés » et en 1965 fut créé le parc national de la forêt de Gir ; la population put à nouveau augmenter à hauteur de 300 animaux, qui toutefois sont menacés par un territoire bien trop petit (250 km²) et par un fort croisement d'animaux apparentés (consanguinité), qui a mené à la perte de la diversité génétique de ces lions.
-Le lion de l'Atlas (Panthera leo leo), encore appelé lion de Barbarie vivait en Afrique du Nord et avait manifestement une crinière particulièrement importante. La chasse excessive conduisit en 1922 à la mort du dernier spécimen de cette sous-espèce en liberté qui prospérait jusqu'alors dans le massif de l'Atlas. Certains parcs zoologiques, comme celui d'Amnéville, croisent des lions qui possèdent encore bel et bien en eux du sang de cette sous-espèce disparue. Le ministère marocain chargé des eaux et des forêts a annoncé en 2000 vouloir réintroduire l'espèce sur une dizaine d'années (l'extinction totale étant prévue dans une vingtaine d'années) dans une zone protégée d'une superficie de 10 000 hectares ; fin 2006, il n'y a toujours pas de nouvelles informations sur le sujet : il semble que l'idée ait été abandonnée[23].
-Le lion du Cap (Panthera leo melanochaita) s'est éteint en 1865, chassé à outrance par les Boers et les colons anglais en Afrique du Sud. Il était autrefois présent dans tout le sud de l'Afrique et formait la sous-espèce la plus importante[4]. Mais en 2000, des spécimens de Sibérie se sont avérés être des lions du Cap[24].
-Le lion du Congo (Panthera leo hollisteri) existe encore en République démocratique du Congo, en Zambie, au Botswana et au Malawi.
Le lion d'Europe (Panthera leo europaea) s'étendait durant l'Antiquité jusqu'au sud de l'Europe occidentale comme au Moyen et Proche-Orient. On l'assimile souvent (à tort) au lion d'Asie.
-Le lion du Katanga(Panthera leo bleyenberghi) existe encore au Katanga, en Angola, dans la République démocratique du Congo et la République du Congo.
-Le lion des Massaïs (Panthera leo massaicus) est réparti entre l'Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et jusqu'au Mozambique.
-Le lion du nord-est du Congo (Panthera leo azandica) présent au nord du Zaïre, au Tchad, en Centrafrique, au Niger et au Cameroun.
-Le lion du Sénégal (Panthera leo senegalensis), très menacé, s'étend sur l'ouest de l'Afrique du Sénégal au Nigeria.
-Le lion de Somalie (Panthera leo someliensis) existe en Somalie et dans une partie du Djibouti.
-Le lion du Transvaal (Panthera leo krugeri) d'Afrique du Sud n'existe pratiquement plus qu'au parc national Kruger. Il existe quelques rares spécimens encore au Lesotho et au Swaziland.
Sous espèces primitives:
Les lions des cavernes sont aujourd'hui tous éteints. Ils vivaient en Eurasie et en Amérique. On peut supposer qu'ils possédaient une touffe de poils noirs au bout de leur queue, tout comme les lions modernes. On pense que, contrairement aux lions actuels, ils chassaient seuls ou en couple. Cela a été prouvé par les lions de Rancho La Brea, en Californie, où les jeunes avaient des dents plus usées que les jeunes lions modernes. Ils ont pu habiter des grottes ou dans des failles pendant l'hiver, en cachant l'ouverture par des branches et de l'herbe sèche pour se protéger du froid, comme les tigres de Sibérie, qui sont adaptés au même climat, le font. L'abri n'était plus nécessaire plus au sud où l'hiver était moins rude.
-Le lion des cavernes primitif (Panthera leo fossilis) est le lion du Pléistocène inférieur et moyen. Il était autrefois présent dans une bonne partie de l'Ancien Monde.
-Le lion des cavernes (Panthera leo spelaea) est le lion du Pléistocène supérieur. Il était présent dans l'Europe entière. L'extinction de ces animaux associés à des milieux ouverts de climat tempéré ou froid est sans doute liée à un changement climatique (et éventuellement à la disparition des proies dont ils se nourrissaient) plutôt qu'à une chasse intensive par les groupes humains. Découvert au XIXe siècle, il a tout d'abord été rapproché des espèces modernes de taille voisine, à savoir les tigres et les lions. En décrivant le crâne type de Gailenreuth, Georg August Goldfuss estima qu'il était distinct des taxons modernes. Il est considéré aujourd'hui comme une sous-espèce indépendante, avec toutefois suffisamment de caractères léonins pour justifier son rattachement à l'espèce Leo. Il s'agit de l'ancêtre direct du lion moderne[22]. Il est possible que les mâles n'aient pas eu de crinière, ou qu'ils en aient eu une très petite et primitive. En effet, les représentations de lion dans l'art paléolithique ne présentent pas de crinière aussi fournie que celle des lions actuels. On ne sait pas non plus s'ils avaient des sortes de taches dispersées sur leur pelage ou bien si leur couleur était uniforme. Le lion des cavernes se distingue des lions actuels par un museau plus court, des oreilles plus petites et une taille beaucoup plus grande ; on pense que les mâles pouvaient être aussi grands et aussi lourds que des tigres, c'est-à-dire 1,50 mètre de hauteur à l'épaule, 4 mètres de longueur et un poids de 400 à 500 kilogrammes.
-Le lion de Sibérie orientale et de Béringie (Panthera leo vereshchagini) n'existait que dans la province de Yakoutie en Russie, en Alaska et dans le territoire de Yukon au Canada. Une analyse menée sur des crânes fossiles et leurs mandibules montre que ce lion est bel et bien une nouvelle sous-espèce, différente des autres lions préhistoriques à savoir, le lion d'Amérique par une taille supérieure et le lion des cavernes par une taille inférieure.
-Le lion d'Amérique (Panthera leo atrox) était présent de l'Alaska au Pérou pendant tout le Pléistocène supérieur. Ces lions ressemblaient beaucoup aux lions modernes, mais étaient bien plus grands. Ils possédaient un pelage allant du fauve au brun. D'après certaines représentations dans les cavernes, le lion américain aurait possédé quelques rayures, mais bien moins importantes que celles du tigre. La crinière de cette espèce était bien moins dense que celle des lions africains. Selon leur structure anatomique, les lions américains étaient moins agiles que les lions modernes. Ils chassaient alors des animaux moins rapides mais plus robustes, comme le bison, mais leur force et leur poids leur permettaient d'abattre la proie au sol. Ils s'attaquaient également aux chevaux, à des cervidés et même à de jeunes mammouths. Beaucoup de lions ont été retrouvés dans les restes de camps humains datés du Paléolithique, cela laisse penser que les lions étaient chassés par les hommes. Dans l'Idaho, des restes de lion américain ont été retrouvés dans les débris d'une grotte appelée « Jaguar Cave », ils sont datés de 10 300 ans. Plusieurs autres fossiles prouvent que ces lions ont été chassés par les premiers Amérindiens.
Cryptozoologie et hybrides
La cryptozoologie s'est longtemps intéressée aux Marozis, prétendus lions tachetés, à courte crinière qui vivraient dans les hauts plateaux du Kenya. La peau d'un lion de ce genre est gardée encore aujourd'hui au muséum d'histoire naturelle de Londres. Depuis la fin des années 1930, il n'y a plus eu d'apparitions. Aujourd'hui, certains supposent qu'il s'agissait d'hybrides, produits d'un croisement entre un lion et un autre félin.
-Le ligre, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une tigresse.
-Le tigron, résultat d'un croisement entre un tigre mâle et une lionne.
-Le liguar, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une jaguar femelle.
-Le jaglion, résultat d'un croisement entre un jaguar mâle et une lionne.
-Le liard, résultat d'un croisement entre un lion mâle et une léopard femelle.
-Le leopon, résultat d'un croisement entre un léopard mâle et une lionne.
Les mâles sont le plus souvent stériles (fragilité des spermatozoïdes) mais les femelles peuvent être fertiles.
Moeurs et comportement
La lionne met au monde, dans un endroit isolé proche de l'eau, 2 à 3 petits qui pèsent 1 à 2 kg chacun. Bien qu'ils soient sevrés à l'âge de six mois, elle leur apporte des morceaux de viande dès la 5ème semaine. A 3 mois, les jeunes rejoignent les autres femelles. Là, ils commencent leur apprentissage de la chasse, toujours sous la surveillance de leur mère
La queue du lion ; Au bout de la queue un étui de corne est caché par le toupet de poils noirs. En agitant sa queue, le lion chasse les mouches ou exprime sa colère.
Le lion est le plus grand et le plus puissant des carnivores d'Afrique ; un lion dans la force de l'âge est un spectacle impressionnant.
Les jeunes mâles portent une crinière fauve qui fonce avec l'âge. Les vieux mâles sont appelés " lion à crinière noire ".
A la différence des autres membres de la famille des félins, les lions sont des animaux sociaux qui vivent en troupe (groupes familiaux) de seize à dix-huit individus. Quelques troupes comptent un seul mâle, d'autres jusqu'à six. Lorsqu'il y a plus d'un mâle, ils sont probablement frères de lait ou ont tissé des liens permanents, presque fraternels.
Les lions sont très territoriaux et chassent tout intrus mâle de leur territoire. Les lions font de même avec les autres femelles. Les combats sont féroces et sanglants, jusqu'à la victoire. Le vainqueur s'empare du territoire, de la troupe et des lionnes.
Les lions sont paresseux et comptent sur le groupe pour satisfaire leur besoin, ménageant leurs efforts. Au bout d'une à deux saisons avec une troupe, le lion peut devenir nerveux et indifférent et ne pas être capable de résister au défi d'un autre mâle. S'il perd, il va chercher à s'emparer d'une autre troupe. Ce système permet d'éviter la consanguinité.
Les lions trop vieux ou blessés qui ne sont pas morts au combat mais ont perdu leur territoire meurent souvent, incapables de se débrouiller seuls.
Les lions chassent normalement au crépuscule, se reposent et dorment pendant le jour. Leur vie est excellente de jour comme de nuit. Ce sont généralement les lionnes qui chassent pour la troupe. Si le lion joue un rôle souvent mineur pendant la chasse, il est pourtant le premier servi. Il traîne la proie à l'ombre et se repaît avant les lionnes et les lionceaux.
Les lionnes coopèrent pour chasser. La proie est mise à terre et tuée d'une morsure au cou. Pendant la saison sèche, lorsque l'eau est rare, les lions se mettent souvent à l'affût près des trous d'eau, car ils savent que les proies viendront boire.
Les proies préférées des lions sont les gnous et les zèbres, animaux plus lents et donc plus faciles à attraper que les petites antilopes et gazelles.
Lorsque les proies sont rares, les lions mangent n'importe quoi, même des charognes. La faim peut les pousser à attaquer les jeunes des grands animaux : girafes, buffles ou même rhinocéros, hippopotames ou éléphants. Lorsqu'elles chassent ces proies dangereuses, quelques lionnes détournent l'attention de la mère pendant que les autres attaquent les jeunes.
L'étendu du territoire d'un lion dépend de la taille de la troupe, de nombre d'espèces de proies disponible et de la présence d'eau.
Les lionnes défendent férocement les lionceaux. Elles peuvent se mettre à plusieurs pour chasser un prédateur ou un lion agressif.
Les lions ne tuent que lorsqu'ils ont faim. Les proies savent généralement s'ils ont faim ou non et les troupeaux d'herbivores ignorent souvent les lions qui passe près d'eux.
La crinière du lion le fait paraître plus puissant et plus impressionnant qu'il n'est en réalité ; il peut ainsi attirer les femelles set effrayer ses rivaux.
Les mâles ne participent pas a l'élevage des lionceaux et peuvent même parfois chercher à les tuer.
L'expression " la part du lion " qui désigne la meilleure portion, vient de ce que le lion mange d'abord à sa faim avant d'autoriser les autres membres à se nourrir.
Les lions dorment 20 heures par jour. Il chasse la nuit pour passer inaperçu et pour moins se fatiguer à cause de la chaleur du jour.
Divers
les lions courent à une vitesse allant jusqu'à 80 Km/h
plusieurs sortes de lions sont disparus comme les lions de l'Équateur et que le lion d'Asie va bientôt disparaître
dans le temps de l'empire romain, des hommes se battaient contre des lions.
dans certains pays, les lions sont comme des rois



